• L'anneau de Moebius de Franck Thilliez

    Encore un Thilliez ! Et oui, autant vous dire que j'aime tellement cet auteur que j'ai acheté tous ses bouquins et donc que vous allez en lire des articles sur ses oeuvres ! Comment s'en passer ? Comme le précise le magazine Elle sur la quatrième de couverture : "Franck Thilliez n'a pas son pareil pour nouer une intrigue policière tout en plongeant ses personnages dans de sordides histoires qui titillent leur côté sombre. (...) Efficace, documenté, complexe, ce nouveau roman apporte son lot de frissons."

    Comment résister ?

     

    L'anneau de Moebius de Franck ThilliezQuatrième de couverture : Pour sa première enquête, Victor Marchal aborde son métier de flic par sa face la plus noire : une ex-star du porno torturée, une mise en scène macabre, et une plongée dans le monde interlope des déviants sexuels et des monstres de la nature.

    Depuis toujours, Stéphane Kismet est hanté par des images prémonitoires mais cette fois elles obéissent à une indéchiffrable et terrifiante logique. Dans ses rêves, Stéphane possède une arme, il est recherché par la police, une petite fille est morte...

    Les trajectoires de Victor et Stéphane vont se rejoindre. C'était écrit.

                                         L'un n'a encore rien vu, l'autre ignore qu'il sait déjà tout....

     

    Une quatrième de couverture qui dévoile l'univers ambiant du roman : des crimes horribles. Donc âme sensible abstenez-vous... Thilliez a toujours su décrire avec brio des scènes de crime particulièrement malsaines, horribles. J'ai l'impression qu'il se délecte lorsqu'il explique le supplice subit par ses victimes en imaginant les grimaces que l'on va faire lorsqu'on va le lire... A chaque fois je me dis : "bon ben il ne peut pas faire pire" et bien si ! Trop fort il est !

     

    Le métier de flic ici est mis à rude épreuve pour deux raisons : la première étant les horribles tortures pratiquées sur les victimes, la seconde se portera davantage sur la relation tendue entre les policiers. Victor est un petit nouveau, il n'échappera pas aux nombreuses brimades de ses collègues et aussi bien évidemment aux reproches de son épouse qui souffre de ne pas le voir aussi souvent qu'elle le souhaite : l'enquête de terrain bouffant tout le temps libre de son époux.

     

    Stéphane travaille pour le cinéma. Il fabrique les marionnettes, les masques, les têtes défigurées utilisées dans les films d'horreur. Il a une imagination débordante, des idées lumineuses pour donner vie à des horreurs. Depuis quelques temps, il se rend compte que ses cauchemars ont finalement un sens. Mais on n'entre pas aux pays des rêves si facilement et surtout il faut accepter d'en payer le prix. Et avec Thilliez à l'écriture, il ne faut pas s'attendre à ce que ce soit aussi facile...

     

    Entre crimes sordides, rêves cauchemardesques, enquête difficile au sein des oubliés de la société, relations de couple tendues, je vous prie de me croire sur parole, ce livre saura vous tenir éveillés, peut-être même un peu trop...

    A dévorer absolument bien entendu !

     

    Extrait : Le plus choquant quand on s'aventure dans une salle d'autopsie, est la vue directe, sans détour, qui s'offre depuis le seuil sur le corps nu, étalé sous la puissante lampe Scialytique. La forme humaine, incisée, dépouillée, donne alors l'impression d'un vallon de sang, un séisme de chair ne laissant subsister que des ruines organiques.

    Derrière son masque, Victor tenta de se donner une contenance. Il ignorait s'il fallait reculer, avancer... Sur la droite, il remarqua un local OPJ, pourvu d'une porte et d'une lucarne où une main frileuse pouvait recevoir les prélèvements sans assister au carnage. Un refuge pour ceux qui ne supportaient pas.

    « Un jour, un poème (7/19)Un jour, un poème (8/19) »

    Tags Tags : , , ,
  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :